15 juillet 2008

Tout... Néant.

Soubressaut chaotique. Julien. D'un côté en dehors du monde qui est devant moi! Terrible! Je voudrais juste... Vibratoire, affolement d'atomes, j'ai peur!... Barricade, piège, elle... Pleure, y'a bien bien quelqu'un qui va l'entendre ce que j'ai dans la tête! Barricade! Le chien, la plage, Geneviève... Penser à ça, Julien noyé dans sa tête§ Trouver soi contre la peur, respire calme, y'a mon cœur! Julien dans ses orbites, la fille danse.. Tiphasme. Blog Phasme où édith donne des réponses aux questions des gens qui se demandent des choses sur Phasme. Dégénéré, c'est le cerveau blanc, incapacité, ça foudroit tout dedans. Savoir aimer, c'est pas facile. Faire la canarde à mur, canardation des nerfs pelottes. Sa peau se délite! Après le bain, dîne.Il a voulu dodoter. Cuicuitage... Le quilibre! Risquer sa mort; Zoizelle. Casser crâne... Etiquette clinique, livre très doux quand Edith déprenait pied... Drôles de gens partout, vieux cahiers d'écriture.

UNE VALLEE VRAIMENT PAS COMME LES AUTRES!...




Réfléchir au propre...

"Entre nous soit dit"


À table, glauque, plus que ça! Je repars lire, je t'aime... Raconter moi en regardant le pied de table toujours clic clac les bulles. Plus de chez moi, le cahier et le sourire sur le poignet. Le temps s'est perdu dans le parc, perdue dans le temps. Enlever les pensées de la tête! Je t'aime, ça fait trop!... Brouillon d'idées, idées cassées. Tête médicament, Chopin. Des livres pour faire intelligent. Yeux bleus, la mer. Apprendre à nager et boire la tasse. Le psychotisme... Le droit de penser. Les oiseaux me biscottent et des bulles. Atérris de là à là! Transe, musique l'apprendage. Cromprendre. La criture. Facilitanse. Quelque chose s'arrête... La pianisterie. Mot par mot suivi au doigt pour dire, le ruthme apparaît, se développe, s'amplifie, encrâme le seau. Le corps ose, flamme, feu, mercure... Trouvater la cheminance pour dire tout ça! Feu trop, d'amour. Un jour il se passera... Plus peur, Mercure. Parler, savoir.

Une vallée pas comme les autres!


20 février 2008

L'ENERGIE DES MEMOIRES



L'ENERGIE DES MEMOIRES
Je me souviens de... Je me souviens d'un souvenir qui me renvoit à un autre souvenir et lui-même à un autre encore... La chaîne de ces souvenirs s'est formée d'elle-même de fil en aiguille jusqu'au plus loin possible... Le souvenir de cette souffrance, que ma mère... avait (subi) vécu en me portant!... J'en étais sûre: une chutte de vélo!... Je descendais la Corniche en vélo... Longtemps pédalé! Je voyais cette roue tourner si vite qu'elle en était lisse et le vent qui siffle... Rien en vue, le désert; juste le macadam et le bord du trottoir, et même, une seule voiture... si loin... Que je me suis explosée dessus!... Non loin, une photo prise au bord de la plage, un jour maussade d'hiver... Le frère toujours en short et la petite soeur en duffelcoat. L'instant n'est resté présent qu'ainsi. Rien avant, ni après... D'autres photos, faux souvenirs de vrais moments... Le furoncle et l'histoire du furoncle et celle de l'aiguille entrée dans le doigt de sa fille. Un doigt au noir qui s'est réduit à un point d'où est sorti une tige de métal: l'aiguille de la machine à coudre! Cette même machine à coudre qui s'est bloquée vingt fois et que je n'ai jamais su faire marcher! Bien sûr, question de fonction!... Celle de la mère était verte, vert militaire, celle à tricoter aussi et quand elle était sur la table, on n'en menait pas large!... Et ensuite, les pannes de voiture sur les routes d'autant infinies que ça tombait toujours un dimanche et que le garage à côté n'ouvrait que le lendemain.
La nuit tombée, frissonnante, sombre... Dormir "vite" pour ne rien entendre... Seulement de temps à autre, un cri d'animal, un craquement de branche ou le passage d'un poids lourd... Classique et à nouveau le silence... Celui d'un étang au fond d'une forêt, il arrivait à nous rentrer et à bourdonner dans nos têtes-mêmes. En repartant, on criait à tue-tête!...
Un jour de pluie, deux jours de pluie, tous les jours de pluie sans désarmer... Les gouttes tout le temps. On avait l'impression de vivre depuis toujours dans cette humidité verte qui sentait le champignon... Quel confort inconfortable, si agréable dans une pièce de théatre ou un film... Bien assis, dans le fauteuil bien aligné de velour, tu vois les orages déferler à travers les ravins dénudés. Le tonnerre te fait sursauter! Tu avais oublié ton corps! Tu sens même le poignard rentrer dans ta peau, ça te brûle!... Tu sors du cinéma, hagard. Les autres n'en mènent pas large non plus! Autour de toi, la ville est identique à elle-même mais tu crois voir un film! Tu ne peux pas réintégrer ton corps, quelque chose a changé. Tu te sens sur un nuage, tu trouves ça bizarre mais tu aimes bien... Normal, tu as payé pour ça!

21 décembre 2007

JE ME SOUVIENS...

JE ME SOUVIENS...
D'après les "Je me souviens" de Perec... bien sûr!

Vous complétez vous-même les phrases!

Il s'agit de nommer des souvenirs personnels, c'est-à-dire de mettre des mots dessus,
dans ce qu'il y a de plus immédiat sans chercher à faire une narration.


Je me souviens d'une expression du langage parlé...
Je me souviens d'une contine...
Je me souviens d'une question...
Je me souviens de quelque chose à manger...
Je me souviens d'une ambition...
Je me souviens d'une tentative...
Je me souviens d'une période précise
Je me souviens d'un slogan de pub...
Je me souviens ddu nom d'un animal que j'ai cotoyé...
Je me souviens du titre d'un des premiers livres que j'ai lu...
Je me souviens du nom d'un personnage de légende...
Je me souviens du nom d'un journal qui n'existe plus...
Je me souviens du nom d'un évènement historique de mon époque...
Je me souviens du nom d'une maladie dont on ne parle plus...
Je me souviens d'un bruit qui ne s'entend plus aujourd'hui...
Je me souviens d'un évènement inhabituel survenu à l'école...
Je me souviens d'un jeu auquel les enfants d'aujourd'hui ne jouent pas...
Je me souviens d'une friandise que j'aimais...
Je me souviens pour qui j'ai voté la première fois...
Je me souviens d'une ancienne habitude...
Je me souviens d'une manipulation mécanique...
Je me souviens d'une machine à mettre en marche...
Je me souviens d'un métier qui n'existe plus...
Je me souviens d'une anecdote qui m'a fait prendre conscience de la valeur de l'argent...
Je me souviens d'un personnage de roman...
Je me souviens de la voiture de mon grand-père...
Je me souviens d'une mode enfantine...
Je me souviens d'un évènement qui m'a fait progresser à l'école...
Je me souviens d'une situation d'adulte dans laquelle il y a eu méprise en raison de mon jeune âge...
Je me souviens d'une situation familiale nouvelle pour moi seul...
Je me souviens du nom d'un vêtement que j'ai porté...
Je me souviens d'une anecdote survenue en voyage...
De quoi vous souvenez-vous après avoir énnoncé certains souvenirs?...
Je me souviens de la biographie succinte d'un personne connue...
De quoi avez-vous envie de vous souvenir maintenant?...
Comment avez-vous fait pour vous souvenir de tout ça?...
Que s'est-il passé entre le premier "Je me souviens" et le dernier?...
Souhaitez-vous partager ces souvenirs avec d'autres personnes?...


Attention! Restez bref!

3ème épisode: NE RIEN OUBLIER !

L'écriture est peut-être la seule production dont elle ait réellement besoin et finalement elle peut s'étendre jusqu'au domaine plastique. Elle se disait que sa production plastique pouvait s'éteindre totalement sans lui procurer le moindre manque. Mais finalement, elle se place sur un mode identique, elle conforte une certaine orientation que son passage aux Beaux-arts lui avait sommé de trouver.
Juin, déjà! Depuis six mois, ils s'étaient installés dans cette maison. De ce prochain été ici, elle ne voulait rien oublier. Elle avait comme l'impression qu'il s'agissait de la plus belle période de sa vie sur terre. Ici était réunie la majeure partie de ce qu'elle avait pensé nécessaire à son bonheur. Elle se disait soudain que ce serait sans doute la seule fois qu'autant de choses seraient regroupées ensemble à sa disposition! Mais il s'agissait d'abord de le vivre! Parce qu'à force de le rêver il se pouvait fort bien qu'elle soit devenue incapable de le vivre. Ceci constituait un raisonnement prudent qui s'avèrerait exagéré. Elle pensait d'abord au froid des campagnes, le confort de la maison su y pallier. Elle pensait aussi à la solitude, à l'isolement mais de cela aussi elle s'accomoda fort bien et s'y complu même. Elle n'avait plus envie d'écouter les gens passivement. Dans cette France profonde, les gens vivaient trop sur eux-mêmes, elle n'avait plus envie d'aller les chercher. Ceux qui lui ressemblaient étaient trop tournés vers la bouteille! Ne restait plus que ceux qui avaient aussi des enfants en bas âge. Quelque soit les relations, elle n'y retrouvait jamais le même intérêt que dans sa vie d'étudiante. Elle ne savait pas trop si c'était à cause du lieu, de l'âge, de l'activité ou autre chose encore. Elle avait donc pris la ferme décision que les relations qu'elle pourrait avoir n'avaient aucune importance. D'ailleurs ils formaient une famille et en famille on n'est jamais seul! Ce qui n'est pas toujours sans inconvénient! Mais cela était autre chose... Elle se disait qu'avec elle-même, elle avait bien assez de choses à faire.